vidéo explicative de la comptabilité analytique

Un cours résumé pour bien maîtriser la matière plus des exercices d'application explicatifs et un outil (EXCEL) exclusive très intéressant

Bienvenue

Bienvenue sur le blog facileco, notre intérêt et votre réussite!

Facil3co

rejoignez nous sur notre page facebook, et soyez nombreux, ça sera votre page préférée!

dimanche 23 mars 2014

Relations économiques internationales ( Chapitre 2 )

 

Chapitre 2 : Le Système Monétaire International

I - Accords de Bretton Woods

Les accords de Bretton Woods sont des accords ayant dessiné les grandes lignes du système financier international après la Seconde Guerre Mondiale.
Leur objectif principal fut de mettre en place une organisation monétaire mondiale et de favoriser la reconstruction et le développement économique des pays touchés par la guerre. Ils furent signés le 22 Juillet 1944 à Bretton Woods aux État Unis après trois semaines de débats entre 730 délégués représentant l’ensemble des 44nations alliées. Il y avait également un observateur soviétique.
Les deux protagonistes principaux de cette conférence ont été John Maynard Keynes, qui dirigeait la délégation britannique, et Harry Dexter White, assistant au secrétaire au Trésor des États-Unis.

• Le plan Keynes fut ébauché dès 1941 et préparait un système monétaire mondial basé sur une unité de réserve non nationale, le banc or.
• La partie américaine mettait en avant le rôle de pivot du dollar américain et proposait plutôt de créer un fonds de stabilisation construit sur les dépôts des États membres et une banque de reconstruction pour l'après-guerre.

Au final, c'est la proposition de White qui prévalut, organisant le système monétaire mondial autour du dollar américain, mais avec un rattachement nominal à l'or. Deux organismes ont vu le jour lors de cette conférence, et qui sont toujours en activité :

• La Banque Mondiale,
• Le Fonds Monétaire international.

1 - Etalon or et étalon de change or


1.1- L'étalon-or jusqu'à la guerre de 1914 :

L’étalon d’or s’est établi au milieu du 19éme siècle pour permettre des échanges entre les grands pays industrialisés, c’est un système de change fixe dans lequel chaque monnaie est définie par son poids d’or. Les taux de change est le rapport des valeurs en or de chacune des monnaies. Il dura jusqu’en 1914 date à laquelle prendra fin. L’étalon d’or assure grâce à la libre circulation de l’or entre les pays une stabilité des taux de change et un équilibre de balance des paiements.

1.2- Le système d'étalon de change-or :

Les accords de Gênes de 1922 créent un système d'étalon de change- or qui permet aux États d'émettre de la monnaie non plus en contrepartie d'or mais de devises convertibles en or .
Ce système s'avère instable. La crise boursière puis bancaire qui frappèrent les États-Unis provoquèrent l'explosion du système d'étalon change-or, chaque pays cherchant son salut dans des mesures de protection nationale. En 1933, les États-Unis suspendent la convertibilité de leur monnaie en or et créent une Zone dollar. En 1934, ils dévaluent de plus de 40% le dollar par rapport à l'or. La France abandonne la convertibilité du franc en or en 1936.

2 - Les objectifs américains de la conférence de Bretton woods

Au sortir de la guerre de 1945, les États-Unis disposent de la plus grande partie des capitaux mondiaux et dominent la production manufacturière et les exportations. Les États-Unis décident donc d'organiser en 1944 une conférence dont le but est de créer un système monétaire capable de fournir un cadre solide à la reconstruction et à l'expansion économique du monde libre , en faisant des États-Unis et du dollar les piliers de la nouvelle architecture économique.

3 - Les principes des accords de Bretton Woods

3.1- Des taux de change fixes :

Du point de vue monétaire, cela se traduit par :
· La suppression de tout contrôle de change (possibilité de changer n'importe quelle monnaie en une autre monnaie),
· Le taux de change de chaque monnaie est déterminé par rapport à un étalon,
· Chaque monnaie est définie par rapport au dollar. Le dollar est défini par rapport à l’or, (35$ = 1 once d’or),
· La fixité des parités monétaires,
· Chaque banque centrale doit maintenir le taux de change autour de cette parité (+/- 1%),
· Un changement de parité (dévaluation= baisse taux change,réévaluation= hausse taux change) est autorisé s’il existe un déficit structurel des paiements

 3.2- Les effets attendus du système :

· Sûreté des échanges car les taux sont connus à l'avance
· La spéculation est limitée par les marges de fluctuation (+/- 1%)
· Maîtrise des fondamentaux économiques par les gouvernements

3.3- Le F.M.I. l'institution d'un organe mondial d'ajustement des parités monétaires :

Mais les accords de Bretton Woods ne fixent aucune obligation pour le dollar. Les présidents KENNEDY et JOHNSON en abuseront, générant ainsi de l'inflation et un déficit de la balance des paiements américaine. Autre facteur d'instabilité généré par le SMI de Bretton Woods : La pénurie de dollar set le tirage de billets qui s'en suivit allaient peu à peu déconnecter la valeur du dollar par rapport à l'or (fixée à 35$ l'once d'or fin), rendre déficitaire la balance des paiements des États-Unis, et finalement réduire leur stock d'or.


II - La crise du système monétaire international

1 - Les Causes de la crise du système

1960 : Pour la première fois, le stock d'or américain est inférieur au stock de dollars détenu par les non américains,
1971 :Le 15 août ,le Président américain Richard NIXON proclamera la suspension de la convertibilité du dollar en or.
Le 18 décembre, dévaluation de près de 8% du dollar. Le système de Bretton Woods a cessé de fonctionner à partir du moment où :

Les États Unies ont connu une augmentation du déficit de la balance des paiements.
Le déficit commercial apparaît en1971, ce qui n'était pas arrivé aux États Unis depuis 1893.
Les raisons de ce déficit sont de plusieurs ordres :

· Les États-Unis ont de plus en plus de mal à exporter :
· Les salaires américains sont élevés, les prix le sont donc aussi ;
· Les gains de productivité sont moins élevés, et le chômage d'environ 6%;
· La concurrence est vive avec l'Allemagne et le Japon. C'est aussi l'époque où les États-Unis dénoncent la forteresse européenne, la concurrence déloyale du Japon, la sous-évaluation du yen, l'importance des frais de la défense européenne ;
· Les dépenses civiles et militaires restent massives :
· Septembre1961 : Le Corps de la Paix ( peace corps ) créé en mars par Kennedy pour contribuer gratuitement au développement des pays sous-développés.
· La guerre du Viêt-Nam :

2 - la confiance dans le dollar, a disparu. Pour de multiples raisons principalement

En1960, le niveau d'inflation et le creusement des déficits de la balance des paiements américaine est réglé par l'émission de dollars,

· Une forte spéculation contre le dollar se développa à partir de la fin des années 1960, poussant les États-Unis à mettre fin à la convertibilité du dollar en orle15 août 1971, car les réserves diminuent,
· 10 pays entérinent l’inconvertibilité en or, en décembre 1971, le yen et le Mark sont revalorisés.
· En décembre 1971, la1èredévaluation du dollar de 8% (38$l'once d'or) et élargissement des marges de fluctuation (+/- 2,25%), lors des accords de Washington,
· En1973, la2èmedévaluation de 10% du dollar (42 dollars l'once d'or) qui ne peut arrêter la baisse du dollar, En 1973, Les banques centrales non américaines réclament la convertibilité en or, de ces dollars accumulés. Les banques centrales européennes cessèrent de défendre le dollar et supprimèrent la référence de leur monnaie au dollar
À partir de 1973, c'est un flottement généralisé des monnaies. L'on entre dans un système de changes flottants : les monnaies n'ont plus entre elles de parité fixe.
L’effondrement du système : 32 ans après sa création le système ne tient plus, les États-Unis ne peuvent plus complètement assumer leur rôle de monnaie internationale.
A cette époque, on est loin du dollar " as good as gold ". En janvier1976, les accords de la Jamaïque qui marque l'abandon des changes fixes au profit des changes flottants marquant ainsi l'arrêt du système de Bretton Woods.

3 - Les accords de la Jamaïque (janvier 1976) :

Ils officialisent les bases du nouveau système :
1- L'Or n'est définitivement plus un instrument de réserve, et lui aussi n'a plus de prix officiel ; on ne peut plus définir une monnaie par rapport à l’or ;
2- Les banques centrales n'ont plus d'or, mais des DTS (les Droits de Tirage Spéciaux, monnaie internationalecréeparleFMIen1944etdéfinieàpartir de 5 monnaies devises (dollar, mark, yen, franc français et livresterling)), ou des monnaies nationales ;
3- Les taux de change sont flottants, avec à terme une parité stable non ajustable ;
4- Le dollar évolue de façon contrastée. Depuis 1976, les pays sont libres d'adopter le régime de change de leur choix.

4 - Le nouveau SMI de1976 :

4-1- Les caractéristiques du nouveau système :

Modification du rôle du F.M.I. :

· Surveillance des politiques de change
· Prêt aux pays en développement
· Émission et gestion des D.T.S.

Les liquidités internationales sont constituées par :


· l’or / les écus / les devises / les D.T.S.
· (D.T.S.)= 1 dollar à la création,
· le dollar reste la monnaie internationale privilégiée (pour la facturation, les règlements, et rapport aux réserves internationales).
· Le mark, le yen et l’ECU sont de plus en plus utilisés.

4.2 - Le système de change du nouveau SMI :

1- Démonétisation de l’or (l’or est démonétisé), il reste une référence par les banques centrales (leurs réserves),
2- Des pays comme les États-Unis, le Japon, le Canada ou la Suisse qui ont choisi de laisser flotter leur monnaie en fonction de l’offre et de la demande, le cours est défini en fonction du marché,
3- D'autres pays ont préféré établir le taux de change de leur monnaie par référence à la monnaie de leur principal partenaire commercial (le dollar par exemple ou encore le franc pour les pays de la zone franc), ce qui a gardé le rôle dominant du dollar dans les liquidités internationales,
4- Certains pays, enfin, ont rattaché leur monnaie à une unité de compte (l'ECU, unité de compte européenne pour les pays de la Communauté européenne) afin de bénéficier de taux de change stables, mais flexibles.

4.3 - Les effets attendus du nouveau système :

1. Un rééquilibrage "automatique" de la balance des paiements par le jeu des taux de change,
2. Réduire les spéculations car le marché des changes devient plus incertain,
3. Autonomie des politiques économiques (l'obligation d'une réserve de change disparaît).

5 - Le monde sans Système Monétaire International

Dans un contexte monétaire où
"le flottement des monnaies est devenu la règle, et les parités stables et ajustables l'exception", l'Europe a cherché à s'organise, à se préserver. En 1972, Les 6 principales monnaies européennes (hors GB, Irlande et Danemark qui les rejoindront en janvier 1973) se réunissent pour créer le Serpent Monétaire Européen, pour diminuer les trop fortes fluctuations des monnaies entre elles, et éviter les crises économiques. Ce système va échouer.


III - LE SYSTÈME MONÉTAIRE EUROPÉEN 

Le Système monétaire Européen naquit d'une Résolution du Conseil Européen du 5 décembre 1978. Il commença à fonctionner le 13 mars 1979. Il avait trois grands

objectifs :

•Stabiliser les taux de change pour corriger l'instabilité existante
•Réduire l'inflation
•Préparer par la coopération l'unification monétaire européenne.

1 - Les éléments de base du système :

Sont au nombre de trois :

•L’ECU : il s'agissait d'une monnaie – panier composée d'un pourcentage déterminé de chacune des monnaies participantes, elle n'avait pas de cours légal.
•Mécanisme de taux de change et d'intervention (MTC) : c'est le noyau de base du SME. Le MTC établissait pour chaque monnaie un cours pivot de chaque monnaie par rapport à l'ECU (pivots bilatéraux), et des taux de change et des parités fixes entre chaque monnaie (pivots latéraux).
•Fonds Européen de Coopération Monétaire (FECOM) : créé en octobre 1972 dont les fonctions principales étaient:

2 - L'union économique et monétaire

•Une union économique et monétaire se caractérise par l'existence entre plusieurs États de politiques économiques concertées, d'une politique monétaire unique et d'une banque centrale commune émettant une seule monnaie. Dans une UME une seule monnaie circule librement et chaque pays abandonne de fait sa souveraineté monétaire
•Faciliter les interventions dans les marchés de devises
•Effectuer les liquidations entre les banques centrales Gérer les facilités de crédit à court terme associées au SME C'est lors du sommet du Maastricht en décembre 1991 que les douze se sont mis d'accord sur le connu du traité d'union économique et monétaire .les quinze ont adopté en 1995 le nom "euro".

2.1- La politique économique européenne :

La politique économique comporte trois éléments. Les États membres doivent assurer la coordination de leurs politiques économiques, instituer une surveillance multilatérale de cette coordination et les États membres sont assujettis à des règles de discipline financières et budgétaires. L'objectif de la politique monétaire est d'instituer une monnaie unique et d'assurer la stabilité de cette monnaie grâce à la stabilité des prix et au respect de l'économie de marché.

2.2- Le traité du Mastritch :

Il prévoit l'installation d'une monnaie unique en trois étapes successives :

•La première étape, qui libéralise la circulation des capitaux, commence le 1er juillet 1990; durant cette phase les pays ont du présenter des programmes de convergence afin de rapprocher leurs performance économique (le taux d'inflation déficit budgétaire dette publique)
•La deuxième étape, commence le 1er janvier 1994 et permet la convergence des politiques économiques des États membres ;
•La troisième étape,doitdébuterauplustardau1erjanvier1999avecla création d'une monnaie unique et l'établissement d'une Banque centrale européenne (BCE). La politique monétaire repose sur le Système européen des banques centrales (SEBC), composé de la BCE et des banques centrales nationales. Ces institutions sont indépendantes des autorités politiques nationales et communautaires.

3 - Les critères de convergence :

Pour que la croissance des pays de l'UEM soit durable, il est indispensable qu'il existe préalablement un fort degré d'homogénéisation de ses économies qui s'appelle la convergence. Les critères de convergence nominale sont:
Déficits publics (État, collectivités locales et sécurité social) ne dépassant pas 3 % du PIB
Inflation : le taux d'inflation de l’État ne doit pas dépasser 1,5 % du taux d'inflation moyen des trois États membres présentant le meilleur taux,
Taux d’intérêt : les taux d'intérêt nominaux à long terme ne doivent pas dépasser de plus de 2 % la moyenne des taux d'intérêt à long terme des trois pays présentant les taux d'inflation les plus bas,
Dette publique : les pays aspirant à l'adhésion doivent ajuster leur endettement à un taux inférieur à
60% de leur PIB. Cependant, on peut faire une exception si l'endettement public s'approche de la valeur de référence à un rythme satisfaisant,
Taux de change : la monnaie doit avoir respecté depuis au moins deux ans les marges de fluctuations du SME.
Une clause d'exclusion, par laquelle certains pays peuvent rester en dehors de l'UEM et remplir tout de même les critères de convergence.4- L'euro :L'UEM (1er janvier 1999-1er juillet 2002), sur le point de Durant cette période l'Euro n'est toujours pas disponible sous forme de billets et de pièces Le 1er janvier 1999 l'ensemble des marchés financiers (marché des changes marché des action et des obligations) sont passés a l'euro tandis que qu'un SMI-BIS a été créé afin d'organiser les relations monétaires entre les pays de l'euro et les autres pays de l'UE (pour éviter notamment qu'ils pratiquent des dévaluations compétitives).

4 - Les avantages de l’euro

Existence de l'Euro comme monnaie unique favorise le marché unique, et bien qu'elle ne soit pas indispensable à son fonctionnement, elle lui apporte nombre d'avantages tels que :
Plus grande sécurité du commerce et des relations internationales par la réduction des risques provoqués par les fluctuations des taux de change entre les différentes monnaies.
Réduction des coûts de transaction à l'intérieur de l'UEM
Meilleure transparence du marché, ce qui favorise la concurrence entre les entreprises
Plus grande stabilité macro - économique par l'harmonisation de la politique monétaire et des taux d'intérêt
Disparition des pressions spéculatives face aux autres monnaies dues à l'importance de l'Euro (il se substitue à plusieurs monnaies).

Le principal objectif de l'UEM :

La stabilité des prix, peut entraîner de grands bénéfices pour les entreprises qui parviennent à contrôler leurs coûts de production, pour les administrations publiques (baisse de la pression fiscale avec le contrôle du déficit)
Et pour les consommateurs (augmentation de l'offre de produits et services avec des prix plus bas dus à une augmentation de la concurrence). Le coût du crédit pour ces agents économique sera moindre. Les consommateurs pourront voyager plus facilement dans la zone Euro sans avoir à faire face aux coûts de change des monnaies.

Conclusion le SMI a éclaté dans les années 70 cédant la place à de nombreux systèmes monétaires Cependant, la nouvelle donne a poussé les gouvernements du G20 de repenser le rôle que doit jouer le FMI, acteur du SMI, pour mettre fin à la crise financière et économique actuelle.

mardi 11 mars 2014

Relations économiques internationales ( Chapitre 1 )


Chapitre 1 : Les théories du libre-échange et du protectionnisme

I - Les théories du libre échange

A - Les théories classique (SMITH et RICARDO)

1. Division du travail et commerce international

Les pays importent les produits qu’ils ne disposent pas et pour financer ses importations ils doivent se spécialisé dans certaines productions (Division Internationale du Travail)

2. La théorie des l’avantage absolu (SMITH)
Par SMITH chaque pays a intérêt à acheter à l’étranger les produits qu’il fabrique à un prix plus élevé et à se spécialiser dans les biens pour lesquelles il a une forte productivité (avantage)Il raisonne en coût absolus le pays qui dispose d’une productivité plus élevé que ses partenaires doit se spécialiser dans cette production. Il exclu de l’échange les pays qui ont systématiquement une productivité plus faible que les autres. La théorie de Smith présente des limites : l’échange réciproque entre pays autant des niveaux de développement différents.

3. La théorie de l’avantage comparatif (Ricardo)

Il remet en cause la théorie de Smith en se basant sur les coûts relatifs : un pays a intérêt à produire et à exporter la production pour laquelle il est relativement le plus avantagé ou le moins désavantagé.

Ricardo montre que l’échange réciproque dépend de la différence de coût entre les pays.

B - La théorie de la dotation en facteur de production (HOS)

1. L’inégalité répartition des facteurs de production

Les pays disposent de facteurs de production en quantité différente : certain ont beaucoup de facteur travail d’autre plus de capital : c’est l’inégalité dotation en facteur de production des pays.

2. Le théorème HOS

Les théorèmes d’HOS montrent que selon sa dotation en facteur de production un pays se spécialise dans la production qui nécessite le facteur qu’il possède en abondance. Le théorème explique l’avantage comparatif de Ricardo car les pays qui disposent d’un facteur de production en abondance produisent à des coûts plus faibles les biens utilisant ce facteur à prix peu élevé. Le théorème distingue 2 types de production :

-les productions à forte intensité en travail
-les productions à forte intensité capitaliste (automobile)

Selon HOS à long terme le commerce international tend à égaliser la rémunération des facteurs de production : salaire et profit aurait tendance à s’égaliser dans le monde entier.

3. Le paradoxe de Leontiel (cas des USA en 1950)


Leontiel démontre que les USA fortement doté en facteur capital par rapport au facteur travail exportent des produits à forte intensité en travail et importe des productions à forte intensité capitaliste. L’explication de Leontiel est que les travailleurs Américains ont des qualifications, bénéfice d’une organisation du travail rationnelle et donc permettent à l’industrie Américaine d’être plus productive que ses partenaires. Les USA disposent d’un travail qualifié important.

Ce paradoxe a pour mérite de mettre en évidence le rôle essentiel de la qualification professionnelle.

C - Les nouvelles théories du commerce international

1. L’écart technologique

Les innovations confèrent aux pays une situation de monopole leur procurant un avantagecomparatif. Le progrès technique est à l’origine de l’avantage comparatif.

2. Le cycle de vie du produit

VERNON a montré qu’il existe un lien entre le cycle de vie d’un produit et la localisation de sa production. Au cours de sa vie, le produit d’abord fabriqué localement puis exporté et enfin délocalisé.

3. L’échange intra banche

Aujourd’hui, les échanges de produit similaire se développement car :

-les consommateurs rechercher la différence.

-Les économies d’échelle permettent par la spécialisation internationale procure à certains pays des avantages comparatifs.

Ces échanges s’expliquent également par l’imperfection de la concurrence (Oligopole) alors que la théorie des avantages comparatifs repose sur une concurrence parfaite.

D - Les effets négatifs du libre échange :

La théorie des avantages comparatifs fait l’objet de 4 critiques :

-Certaine spécialisation ne sont pas porteuse de croissance économique car elle ne génère pas ou peu de valeur ajoutée (ex : spécialisation dans le secteur agricole), elle crée peu d’emploi et n’ont pas d’effet positif dans d’autres secteurs.

- La concurrence est inégale entre les pays. L’aide publique peut-être bénéfique pour favoriser la concurrence et permettre l’arrivé de nouvelles entreprises spécialisés dans un secteur d’activité.

-Le libre échange entraîne des suppressions d’emploi dans certains secteurs qui ne sont pas forcément remplacé dans les secteurs de spécialisations (destruction créatrice limitée).

-Les marchés nationaux sont envahis de produits étranger mettant en périls les entreprise et les emplois locaux.


II - Le protectionniste


A - Définition

C’est une politique économique qui vise à protéger les économiques nationales de la concurrence étrangère.

Le protectionnisme apparaît au milieu du 19esiècle en opposition aux théories libérales. Le protectionnisme limite les échanges.

B - Les pratiques

Elles apparaissent sous forme de barrières tarifaires (droit de douanes ou taxe prélevées sur un bien ou un service lors de son passage à la frontière) et de barrières non tarifaires tel que les quotas d’importation ou contingentements (limitation quantitative), les mesure d’hygiènes et sanitaires imposées aux produits agroalimentaire lors de leur passage à la frontière, les subventions accordée par certain pays à leur entreprises qui exporte.

Cela fausse la libre concurrence car avantage artificiellement l’entreprise exportatrice et la sous-évaluation d’une monnaie entretenu par les pouvoirs publics pour favoriser les exportations car elle les vend moins cher à l’étranger. Les accords régionaux comme l’UE qui prône le libre échange entre les pays membres mettent en place des mesures protectionniste vis-à-vis des pays tiers.

C - Les théories protectionnistes

Pour certain économiste le protectionniste est positif car il favorise le développement économique d’un pays, maintient son emploi, équilibre son commerce extérieur et supprime toutes dépendances vis-à-vis de l’étranger. Pour l’économiste List, un pays doit protéger son industrie naissante pour lui permettre de trouver sa situation d’équilibre.

De la même façon, un pays doit protéger son industrie vieillissante. C'est-à-dire les secteurs économique qui manque de productivité soir parce qu’ils n’ont pas intégré le progrès technique soit parce qu’ils sont fortement concurrencé par les produits émergent, c’est le cas de l’Europe. Selon List cette protection doit être planifié et dégressive dans le temps. Pour l’économiste Mistral, le protectionniste permet de garantir aux entreprises des débouchés, permet également de promouvoir la recherche et d’aider les secteurs en difficulté, permet la constitution de grands groupes nationaux.

Pour Mistral une intervention ferme de l’État est nécessaire pour relancer une économie nationale. Pour Jeanneney, le protectionnisme est un moyen de contrôler la concurrence étrangère pour maintenir la diversification de l’économie national. Toutes spécialisations accroissent la dépendance vis-à-vis de l’étranger et peu provoquer des pressions politiques.

D - Les effet négatifs du protectionnisme

Le protectionnisme a des effets négatifs pour l’économie nationale, pour les consommateurs, de plus il constitue une menace pour la paix internationale.En effet, le protectionnisme empêche l’exploitation des avantages comparatifs, la moindre concurrence affaiblie l’économie, augmente les prix, réduit l’offre, diminue la qualité et constitue des rentre de situation pour les entreprises qui se retrouve en quasi-monopole. Le protectionnisme freine les innovations car le progrès technique est moins diffusé dans les pays (il y a moins de technologie apportés).

Le protectionnisme favorise le nationalisme facteur de tension, conflit et intolérance.



**********



Prochainement ( Chapitre 2 : Les Systèmes Monétaires Internationaux )

lundi 10 mars 2014

Facile éco sur Android


Avez vous un smartphone? vous êtes chanceux! recevez désormais tous les cours dont vous avez besoin gratuitement en installant l'application gratuite facil3co sur votre smartphone!

 

Lien Google Play : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.wFacileeco

 

 

 

 

lundi 21 octobre 2013

Economie et organisation d'entreprise

CHAPITRE I : Définition et classification des Entreprises

Définition de l’entreprise
La diversité des entreprises : classement par typologies

I. Les critères de classification des entreprises
1. Critères juridiques
2. Critères dimensionnels
3. Critères basés sur l’activité économique
II. Les classifications (ou typologies) des entreprises
1. la classification juridique
a. les entreprises privées
b. les entreprises du secteur public

2. La classification dimensionnelle
a. selon l’effectif
b. selon le C.A et la V.A dégagée

3. Classification économique selon le secteur d’activité


Télécharger le Chapitre 1
 
******
******

Chapitre II : L’environnement de l’entreprise

I- Généralités sur l’environnement de l’entreprise
1. Définition
2. Relations entre l’entreprise et son environnement
a. L’entreprise doit s’adapter à son environnement
b. L’entreprise a une influence sur l’environnement

II. L’entreprise dans son environnement
1. L’entreprise dans l’économie
a. L’entreprise en économie libérale se caractérise par
b. L’entreprise en économie socialiste se caractérise par

2. L’entreprise et le social
3. L’entreprise et les capitaux

Télécharger le Chapitre 2
 
******
******

Chapitre III: Les différentes activités de l’entreprise

I- L'activité commerciale
1. Connaissance du marché
2. Les prévisions et politiques
3. L'action commerciale
II- L'activité productrice
1. L'organisation du travail
2. Outils de gestion
III- La logistique
IV- Le financement

1. Le bilan
2. L'équilibre financier
3. La trésorerie
4. Le financement
V- La gestion des ressources humaines
1. La politique du personnel
2. Le recrutement
3. L'évaluation du personnel
4. La formation


Télécharger le Chapitre 3
 
******
******

CHAPITRE IV : L’organisation de l’entreprise : Les fonctions essentielles de l’entreprise

I- La répartition des tâches par grandes fonctions
II- Le contenu des principales fonctions

1. La fonction de direction
2. la fonction financière
3. La fonction sociale
4. La fonction approvisionnement ("commercial-achat")
5. La fonction technique:
6. La fonction commerciale ("commercial -vente")



Télécharger le Chapitre 4
 
******
******

CHAPITRE V : L’organisation de l’entreprise : Les structures de l’entreprise

I- Les mécanismes de coordination
1. L’ajustement mutuel
2. La supervision directe
3. La standardisation des procédés
4. La standardisation des résultats
5. La standardisation des qualifications
II. Les paramètres de conception
1. La spécialisation des tâches
2. La formalisation du comportement
3. La formation et l’éducation
4. Les systèmes de planification et de contrôle
5. Les mécanismes de liaison
6. Le regroupement en unités
7. La taille des unités
8. La décentralisation verticale
9. La décentralisation horizontale
III. Les facteurs de contingence
1. L’âge et la taille
2. Le système technique
3. L’environnement
4. Le pouvoir
IV- Typologies et configurations structurelles
1. La structure hiérarchique
a) Principes de la structure hiérarchique
b) Avantages et inconvénients de ce type de structure

2. La structure fonctionnelle
a) Principes de la structure fonctionnelle
b) Avantages et inconvénients de la structure fonctionnelle

3. La structure staff and line
a) Avantages
b) Inconvénients

4. La structure divisionnaire
a) Avantages
b) Inconvénients

5. La structure matricielle
a) Avantages
b) Inconvénients 



Cours
                      
     
Énoncés Solutions
Exercices
[ 1 ] 

******
******

samedi 19 octobre 2013

introduction à l'économie

 

Chapitre 1 : introduction à la science économique

I- Définition de la science économique
II- Éléments fondateurs de la science économique

1- Les besoins
a- Les caractéristiques des besoins
b- La classification des besoins

2- Les biens
a - Notion
b- Classification des biens

c- La pyramide des besoins de Maslow
3- Les méthodes de la science économique
III- Les systèmes économiques
1- Le système capitaliste
2- Le système socialiste

IV- Les grands courants de la pensée économique
1- L’école classique
2- La pensée marxiste
3- l’école néo- classique
4- La pensée économique contemporaine

La pensée keynésienne
La pensée libérale néo- classique



Télécharger le Chapitre 1
 
******
******

Chapitre 2: Les agents et le circuit économique

I- LES AGENTS ÉCONOMIQUES
1- Les ménages
2- Les sociétés et quasi-sociétés non financières
3- Les institutions de crédit
4- Les entreprises d’assurance
5- Les administrations publiques
6- Les administrations privées
7- Le Reste du Monde (ensemble des agents économiques étrangers)
II- LE CIRCUIT ÉCONOMIQUE



Télécharger le Chapitre 2
 
******
******

Chapitre 3 : Mécanismes de la production et de la répartition

I- La nature de la production
II- La mesure de la production
1- Les agrégats de production
La  valeur  ajoutée
Produit Intérieur Brut « P.I.B »

2- Les limites de la mesure de la production par la comptabilité nationale
3- Les facteurs de production

     3.1 Ressources naturelles
     3.2 Travail
     3.3 Capital
     3.4 Capital humain

4- Types d’investissement 

4.1 - Investissement matériel - Investissement matériel
     4.1.1 Investissement matériel
     4.1.2 Investissement immatériel

4.2  Investissement  de  remplacement -  investissement  de  capacité  et investissement de productivité
     4.2.1 Investissement de remplacement : (ou de renouvellement)
     4.2.2 L'investissement de capacité : (ou investissement net)
     4.2.3 L'investissement de productivité : (ou de rationalisation)

4.3 Investissement brut – investissement net
     4.3.1 L'investissement net
     4.3.2 Investissement brut

4.4 Investissement privé – investissement public
     4.4.1 Investissement privé
     4.4.2 Investissement public

4.5 Investissement  directement  productif– investissement indirectement productif
     4.5.1 Investissement directement productif
     4.5.2 Investissement indirectement productif

4.6 Investissement intérieur (ou national) – investissement étranger

     4.6.1 Investissement national ou intérieur
     4.6.2 Investissement étranger

5- La combinaison des facteurs de production
5.1 Notion de facteurs de production
5.2 La fonction de production
5.3 Les coûts de production

6- Le progrès technique
III- Le revenu et la répartition



Télécharger le Chapitre 3
 
******
******

Chapitre 4 : Les emplois du revenu

I- La consommation
1- Définition
2- Les types de consommation
3- Structure et évolution de la consommation

a- Le coefficient budgétaire
b- Les propensions à consommer
c- Élasticité revenu de la consommation
d- Les lois d’évolution de la consommation

II- L’épargne
1- Définition
2- Formes de l’épargne

a- Épargne des ménages
b- L’épargne des entreprises
c- L’épargne de l’État

3- Mobiles de l’épargne
a- Épargne volontaire / épargne forcée
b- Épargne de précaution ou de sécurité
c- Épargne spéculative

4- Déterminants de l’épargne
5- L’épargne nationale



Télécharger le Chapitre 4
http://adf.ly/YhpAw 
******
******

Chapitre 5 : Le marché

I- Notion de marché
II- Les composantes du marché

1- La demande
2- L’offre
3- Équilibre de marché
4- L’élasticité prix de la demande

III- les régimes de marché
1- La concurrence pure et parfaite
2- Les formes de concurrence

a- Le monopole
b- La concurrence monopolistique
c- L’oligopole




Télécharger le Chapitre 5
http://adf.ly/YhpFJ 
******
******

Analyse Mathématiques I


Chapitre I : Ensemble de nombres réels

1. Ensemble de nombres réels et fonctions 
1.1. Quelques ensembles classiques
1.2. Ordre sur R et intervalles
1.3. Valeur absolue

1.4. Applications (ou fonctions)

2. Suites de nombres réels



Télécharger le Chapitre 1
 
******
******

Chapitre II : Fonctions d'une variable réelle

1. Limites de fonctions
1.1. Opérations sur les fonctions
1.2. Voisinages et points adhérents
1.3. Définitions de limites de fonctions
1.4. Opérations sur les limites
1.5. Limites a droite et a gauche
1.6. Suites et limites de fonctions
2. Fonctions continues
2.1. Définitions et exemples
2.2. Suites et continuité
2.3. Opérations sur les fonctions continues
2.4. Prolongement par continuité
2.5. Propriété des fonctions continues



Télécharger le Chapitre 2
 
******
******

cours seront prêts prochainement  



mercredi 16 octobre 2013

Comptabilité Générale I

Chapitre 1 : Introduction Générale

1. Analyse des opérations d'échange de l'entreprise
1.1. Les opérations d'investissement - financement
1.2. Les opérations d'exploitation

2. Nécessité et obligation de la tenue de la comptabilité
2.1. Définition
2.2. Rôle et utilité économique
2.3. Obligation de la tenue de la comptabilité

3. L'entreprise et les flux économiques
3.1. Les partenaires de l'entreprise
3.2. Les flux et leur analyse

 a) Les flux physiques
   Les flux physiques externes
   Les flux physiques internes
 b)  Les flux monétaires

4. Les principes comptables fondamentaux
4.1. Le principe de permanence des méthodes
4.2. Le principe de spécialisation ou indépendance des exercices
4.3. Le principe de continuité d'exploitation
4.4. Le principe du coût historique
4.5. Le principe de prudence
4.6. Le principe de clarté
4.7. Le principe d'importance significative



Télécharger le Chapitre 1
 
******
******

Chapitre 2 : Le Bilan

1. Le passif du bilan: Les ressources
2. L'actif du bilan : les emplois
3. L'égalité actif = passif
4. La structure du bilan

4.1. L'actif du bilan
4.2. Le passif du bilan



Cours
                      
     
Énoncés Solutions
Exercices
[ 1 - 5 ] 

******
******

Chapitre 3 : L'organisation Comptable

1. Le compte et la partie double
1.1. Présentation du compte
1.2. Fonctionnement des comptes
2. L'organisation et les supports comptables
2.1. Pièce comptable
2.2. Livre-journal
2.3. Le grand-livre


Cours
                      
     
Énoncés Solutions
Exercices
[ 1 ] 

******
******

Chapitre 4 : La T.V.A

1.  Mode de calcul
2. Mécanisme de la TV A
3. Principe de comptabilisation
4. Détermination de la TVA due



Cours
                      
     
Énoncés Solutions
Exercices
[ 0 ] 

******
******

Chapitre 5 : La Facturation

1. Vocabulaire
Facture
Facture d'avoir
Réductions commerciales
Rabais
Remise
Ristourne
Réductions financières
l’escompte Taxe sur la valeur ajoutée (TVA)

2. Calcul et présentation de la facture
3. Enregistrement comptable des factures
4. Enregistrement comptable des avoirs
5. La facturation des frais de transport
 

5.1. Port facturé en tant que produits accessoires
5.2. Port facturé en tant que frais récupérés



Cours
                      
     
Énoncés Solutions
Exercices
[ 0 ] 

******
******

Chapitre 6 : Les Règlements

1. Les règlements au comptant  
1.1. Les règlements en espèces :
1.2. Les règlements contre chèque :

2. Les règlements à crédit (Les effets de commerce)
 
2.1. Définition
2.2. La création des effets de commerce
2.3. Remise à l’encaissement
2.4. Remise à l’escompte 




Cours
                      
     
Énoncés Solutions
Exercices
[ 1 - 6 ] 

******
******